EUGÈNE DELOUCHE -Nou Ka Sonjé Yo

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EUGÈNE DELOUCHE -Nou Ka Sonjé Yo
Album : EUGÈNE DELOUCHE -Nou Ka Sonjé Yo
EUGÈNE DELOUCHE Saxophoniste , Clarinettiste,Compositeur Eugène Passion Delouche Né le 28 mars 1909 dans la commune du Marigot (anciennement Fonds d’Or). Décédé-à Paris le 9 août 1975 à l’âge de 66 ans, il exerçait le métier de chauffeur de taxi.
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EUGÈNE DELOUCHE (1909-1975) 

 Eugène Passion Delouche 

 Né le 28 mars 1909 dans la commune du Marigot (anciennement Fonds d’Or). 

  

Décédé-à Paris le 9 août 1975 à l’âge de 66 ans, il exerçait le métier de chauffeur de taxi. 

à Paris le 9 Il étudie à l’école des Arts et Métiers de Fort-de-France et commence à travailler comme dessinateur chez son père, architecte à
la Martinique.

Très jeune, il a l’amour de la musique et apprend le violon dans l’orchestre philharmonique « L’Aurore » dirigé par Daniel Danjou. Mais il adopte bientôt la clarinette après avoir entendu Stellio qui devient son modèle. Quand celui-ci partira à Paris, fin avril 1929, il lui succèdera au Cinéma Gaumont de Fort-de-France. Et c’est Stellio qui le fera venir à Paris en octobre 1931 pour le remplacer durant un an à
La Boule Blanche. Delouche joue ensuite en Tunisie puis à Rome.

En 1935, il est à
la Martinique pour les fêtes du Tricentenaire. De retour à Paris fin 1935, il se met au saxophone et s’intéresse au jazz sans abandonner pour autant la biguine. Durant la guerre, en marge de la musique, il travaille comme ouvrier spécialisé chez un facteur d’orgues réputé. Il reprend son activité de musicien à plein temps après
la Libération.

En 1951, Eugène Delouche crée RITMO, sa propre marque de disques 78 tours. Il est à nouveau aux Antilles pour le carnaval 1953. À sa mort, survenue à Paris le 9 août 1975 à l’âge de 66 ans, il exerçait le métier de chauffeur de taxi.

Eugène Delouche nous a laissé une abondante production phonographique, étalée de 1932 à 1953, comparable en importance à celle de Stellio. Avec son orchestre « Del’s Jazz Biguine », comprenant le guitariste Pollo Malahel et le pianiste martiniquais René Léopold, il a enregistré quelques purs joyaux de la biguine. Il est aussi le compositeur de nombreux chefs d’œuvres de la valse antillaise, genre dont il s’était fait une spécialité.

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EUGENE DELOUCHE 

« A mi-chemin de la vie je dédie les lignes qui vont suivre à tous ceux qui m’auront approché peu ou beaucoup, lors de la première tranche de ma vie sur cette planète nommée « Terre ». A tous ceux qui ont cru me »connaître ou voudraient mieux me connaître. A cette époque là, la mode était de laisser aux petits garçons jusqu’à l’âge de six ou sept ans, leurs cheveux de naissance et quand pour la première fois l’on me conduisit à l’école mixte maternelle de Schoelcher dans la classe de Madame Lacour, c’est avec mes longues boucles dorées, mi-châtain, mi•blondes que je franchis le seuil de cette école.

Dès les premiers jours, l’instinct du mâle se fit durement sentir; à force de menaces (de me frotter les dents avec du crottin de poule pour me les faire tomber, ou autres subterfuges) je finis par me résigner à ne plus mordre les oreilles ou les mains de mes petites compagnes.

A cette même époque, une voisine, mon aînée d’au moins sept ans (âgée donc de treize ans) crut bien faire en venant chaque fois qu’elle le pouvait me soustraire à la garde de mes parents. Très précoce, elle voulut et réussit à me faire exécuter l’une des choses matérielles de la vie. C’est sans doute pour cette raison que j’eus un amour prononcé pour le jeu de cache-cache communément appelé « Zwelséré » à
la Martinique et qui se joue entre garçons et filles.

Ce temps béni dont je rêve encore se déroulait à l’Anse-Madame, petit bourg situé à cinq kilomètres de Fort-de-France. C’est un quartier populaire de la ville de Schoelcher où venaient en villégiature bon nombre de citadins dans la période dite de « grandes vacances »,.

Là se sont écoulées  les plus belles heures de mon enfance heureuse, où j’ai connu de nombreux qui me sont encore chers. J’ai connu vers l’âge de douze ans, toujours aux grandes vacances, celle que j’avais juré d’épouser un jour, mais en vain et malgré moi.

Pendant longtemps mes souvenir et mes rêve les plus doux ont été vers elle. Etait-ce là les signes précurseurs d’une vie sentimentale à jamais gâchée ? Par une sombre matinée, le 24 octobre 1931. l’année de l’Exposition Coloniale, je débarquai du paquebot Guadeloupe au Habre, à six heures. Dès lors mes yeux de vingt ans n’étaient pas assez grands pour contempler, admirer et ne pas manquer un détail de tout ce qu’ils allaient voir. »

                                                                                EUGENE DELOUCHE

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Publié dans : Non classé |le 28 juillet, 2009 |Pas de Commentaires »

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