STUBBLEFIELD JOHN -NOU KA SONJE YO

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STUBBLEFIELD JOHN -NOU KA SONJE YO
Album : STUBBLEFIELD JOHN -NOU KA SONJE YO
STUBBLEFIELD John. Né le 4-Février-1945 Saxophoniste (ténor, soprano) et clarinettiste A été l'un des musiciens les plus polyvalents dans le jazz, un artiste qui a une valeur inestimable sur l'étendue du potentiel de la musique dans la tradition
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STUBBLEFIELD John. Saxophoniste (ténor, soprano) et clarinettiste américain (Little Rock, Arkansas, 4-2-1945). Son père est’ baptiste, sa mère secrétaire de
la Holiness Church, une église sanctifiée. Une amie de sa mère joue du gospel, mais aussi du stride, du boogie-woogie, du blues. Il a neuf ans quand il prend ses premières leçons de piano, tout en s’intéressant à la batterie. Voyant Jimmy Dorsey à la télévision, il décide d’apprendre le saxophone. Il prend des cours de ténor, faisant de Don Byas sa première influence, qu’il renforce bientôt avec celles de Coleman Hawkins et
Chu Berry. En 1959-60, il joue dans des clubs de la ville, notamment avec York Wilburn And The Thrillers. Son premier engagement professionnel lui permet d’accompagner AI Hibbler. Après le lycée, il est musicien de studio chez Stax, à Memphis, avànt de poursuivre des études musicales, à l’université d’Arkansas – il joue avec Solomon Burke, Jackie Wilson And the Drifters ¬puis à Chicago. Il fait la connaissance de Lester Bowie, retrouve Amina Claudine Myers, connue en 1962 à Little Rock, et entre en contact avec l’AACM Il en devient membre et a ainsi l’occasion de jouer et d’enregistrer avec Kalaparusha Maurice McIntyre; Joseph Jarman, Roscoe Mitchell, Steve McCall. Il étudie la composition avec Muhal Richard Abrams. Son appartement est cambriolé en 1969 : tous ses instruments disparaissent. On lui prête un soprano, pour lequel il se prend de passion. En 1970, Pharoah Sanders le convainc de s’installer à New York : il entre dans le Collective Black Artists, où il côtoie notamment Jimmy Owens et Stanley Cowell. Il est engagé par Mary Lou Williams (1971), qui lui fait obtenir une bourse de
la Fondation Bel Canto qu’elle dirige. Après six mois chez Charles Mingus (1972), il fait l’année suivante les arrangements d’un disque de

Roy Brooks avec Eddie Jefferson. En 1974, il enregistre avec
la New York Jazz Repertor Company (avec Sy Oliver, Stanley Cowell, Gil Evans … ), travaille aveC Sam Wooding et Gil Evans, avec Miles Davis (<< Get Up With It »), McCoy Tyner (<< Sama
La Yuca »). Puis il tourne en Europe avec Dollar Brand (<< African Space Program ») avant de renouer avec Evans lorsqu'il revient aux Etats-Unis. L'année suivante, il travaille avec Billy Taylor, puis Cecil McBee et Nat Adderley. En . association avec M'turne et Reggie Lucas, il crée Interpret Productions, petite compagnie de production de concerts. En 1976 est enregistré son premier disque, «Prelude », qui ne sera publié qu'en 1980. Après un séjour californien qui lui permet de rencontrer Benny Powell et Mulgrew Miller, il retourne à New York, où Reggie Workman lui demande de faire les orchestrations de « Venus Eyes ». En 1983, il devient enseignant - de composition, arrangement et saxophone - à
la Rutgers University (il l'avait déjà été pour Jazzmobile) et dirige le big band et la petite formation de l'université. Après une tournée européenne avec Michele Rosewoman puis Freddie Hubbard, il enregistre « Confessin' » en 1984, avec M. Miller, Cecil Bridgewater, Rufus Reid et Eddie Gladden. Au début des années 90, il est un des principaux solistes du big band de M. Tyner. Il travaille aussi en free-lance, notamment avec Andrew Cyrille. Il a joué et/ou enregistré avec Anthony Braxton (<< Town Hall »), Stanley Cowell, Frank Foster, Tito Puente, le Thad Jones-Mel Lewis Orchestra ...

Sa spontanéité et son énergie suffisent à le rendre captivant, par-delà les tendances et les modes du moment. Il s’exprime dans un style direct et laconi¬que, avec une sonorité suave dépourvue d’artifices. Son phrasé évite les facilités et les conventions et évoque une danse destructuréeJondée sur l’imprévu et l’excitation croissante. Rythmiquement très sûr, il développe de très longues. phrases en doubles croches sur une tessiture de plus de trois octaves. Ses préférences mélodiques vont aux blues, arpèges, diminués, chromatismes et modes extra-européens. – P.B. & C.G.

Smart Maves (Harvie Swarlz, 1985); « Whal If? » (Kenny Barron, 1985); Serenade Ta The Matherland (1986), Mantauk (1987), « Morning Song » (1993).  /////////////////////////// 

27 Juin 2005 

 Depuis  le 3ème avril 2004  , John Stubblefield a été hospitalisé avec le cancer de la prostate.  J’ai été avec lui la plupart du temps.  Maintenant, je suis avec  John jours  et la nuit.

 John est maintenant ici, à  Calvaire  Hôpital  dans le  Bronx  .  John est très calme ces jours-ci.  Il mange aussi très peu de nourriture et boit un peu d’eau.  Sur  le 19 Mai 2005  , John’s a chuté de façon drastique la pression artérielle de 60 sur 40.  Il a été listé comme critique. Nous nous attendions que nous avons eu très peu de temps avec John.  Récemment, John a été retiré de la liste critique.  Tout de même, je reste avec  John jours  et la nuit. Nous avons encore prendre chaque instant comme il vient.

 Certaines grandes choses se sont passées depuis que John a été hospitalisé.  En Septembre 2004, nous sommes allés au Symphony Space  Manhattan  , Où le Mingus Big Band se produisait lors d’une levée de fonds de John Kerry.  John a été sur scène avec le groupe, assis dans son fauteuil, micro en face de lui.  Il récite « Don’t Let It Happen Here ».  John senti vraiment bon d’être de retour sur scène avec le groupe de nouveau et le sentiment de la musique si proche.

 En Octobre 2004, nous sommes allés au studio d’enregistrement où avaient été réunis par Sue Mingus Mingus Big Band de l’enregistrement de « Song Avec Orange », « Orange Was The Color Of Her Dress, Then Blue Silk », et « Blues Point Pedal », organisé tous les par Jean.  Au cours de cette session de six heures, John mené le groupe.  L’enregistrement a été publié le  7 Juin 2005  .  Nous avons entendu de bons commentaires à propos de John’s arrangements.

 Sur  4 Février 2005  , La soeur de John Joyce avait organisé une fête d’anniversaire surprise de John à l’appartement de Sue Mingus.  Beaucoup de John amis et membres de famille y étaient.  L’appartement a été l’éclatement.  Il a en effet été surpris.

 Alors que John est à la maison de soins infirmiers, il a terminé la rédaction d’un arrangement à un 4e Mingus composition: « La prière pour la résistance passive ». Le groupe a réalisé et John fait en sorte qu’ils ont fait juste après avoir entendu les bandes.  Un jour, Boris Kozlov est venu avec l’orchestre et ils ont fait les dernières corrections.

 Sur  le 23 Mai 2005  , Lind Pasteur de l’église Saint Peter à  Manhattan  John est venu à bénir.  Après la bénédiction, John voulait téléphone à ma mère.  Lorsque nous avons mis sa sur, il lui demanda: « Mai j’ai l’autorisation de prendre la main de votre fille en mariage? »  Nous avons tous été surpris et touché.  Joyce et Rolando Briceño y étaient.  Pastor Lind ministère la cérémonie du mariage.  Il était vraiment doux et apporté beaucoup de joie.

 Ici, au  Calvaire  Hôpital  , John a reçu deux très en vue des visiteurs, ce qui porte la joie et l’excitation à tous ceux qui sont autour.  En Mars, Bill Cosby est arrivée un matin, en prenant John complètement par surprise.  Il était le plus délicieux et a même pris le temps de chercher sur d’autres patients.

 Sur  Jeudi, le 16 Juin 2005  , Le Président Clinton est arrivé à visiter John.  Il a été une magnifique visite, faire tant de gens heureux.  Clinton  parlé de ses saxophones.  Il n’a pas été en mesure de jouer depuis trois ans, après avoir écrit son livre, puis en cours de la chirurgie cardiaque.  Clinton  a également visité les patients sur son chemin.  Beaucoup sont venus de près et de loin pour visiter John depuis avril 2004.  Nous sommes reconnaissants pour votre soutien et de guérison des pensées.  John est très calme maintenant.  Nous aimons à tenir par la main et sourire à l’autre.

 Tout ce que nous voulons c’est la paix.

 Merci et bien.

 Katherine

 Un grand merci à René Laane n de faire parvenir ces hommages

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Publié dans : Non classé | le 30 juillet, 2009 |Pas de Commentaires »

PAUL EMILE HALLIAR-NOU KA SONJE YO

 

 

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Paul-Emile Halliard-Nou Ka Sonjé Yo
Album : Paul-Emile Halliard-Nou Ka Sonjé Yo
Né à la République Dominicaine en 1918. il arrive très jeune en Guadeloupe En 1942. il créa L'orchestre " Jeunesse". Il est décédé le 10 Novembre 1993 à Nanterre (France) il a été surnommé "Pablo Polo" de par sa gentillesse
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Paul Emile Haliar-1918-1993

Né à la République Dominicaine en 1918. il arrive très jeune en Guadeloupe.Après une scolarité,comme beaucoup de jeunes en ce temps,il était dirigé vers un apprentissage d’ébéniste où il a très vite progressé.

En 1942. il créa L’orchestre  » Jeunesse ».execellant dans le stule des Méringué,Mambo, et surtout les Boléro.chantant geaucoup en espagnol,il a su prendre une bonne place dans le milieu des jeunes à cette époque et L’orchestre  » Jeunesse » est devenu une formation musicale recherchée pour les grandes soirées organisées par la « Solidarité scolaire,la « Red-Star ».la chambre de Commerce et de L’endustrie »

En sa qualité d’édéniste,Paul-Emile HALIAR,a été le  premier luthier en Guadeloupe,ayant fabriqué lespremières Guitares,Violons et surtout la Contre -Basse,Car avec la Guerre 1939-1945.les difficultés d’approvisionnement en instruments de  musique,se faisaient sentir.Il a ogtenu le diplôme d’honneur de luthier,lors d’une fête de la  Quinzaine Empériale,organisée par le gouvernement d’alors,au lycée Carnot à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe)

Paul-Emile HALIAR,a été l’un des plus sympathiques chefs d’Orchestre que la Guadeloupe ait connu. il a été surnommé « Pablo Polo » de par sa gentillesse.

Il est décédé le 10 Novembre 1993 à Nanterre (France) en laissant de supers souvenirs à son entourage en Guadeloupe et en Martinique,surtout celui du Premier enregistrement de disques réalisé en Guadeloupe en 1953.,sur la marque « Emeraude »

                                                            Marcel  Mavounzy

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       CARNAVAL 1936     Orchestre  JEUNESSE de Paul-Emile HALIAR          

                                                           CANNAVAL PA MÔ

 Oui, car le carnaval bat son plein chaque année. aux Antilles.

Petits et grand. Défilent dans le. rue. en criant – Mi masses ! ••• Nusiciens. créent des. Biguines. pour animer le carnaval. C’est ainsi que nous vous présentons sur ce nouveau 45 tours Super .4 biguine. primées. au concours de la plus. belle biguine de carnaval 1963, organisé. Par le SYNDICAT D’INITIATIVE de
la GUADElOUPE. Ces .4 morceaux ont été enregistré.par L’ Orchestre « JEUNESSE » de PAUL-EMILLE HALIAR, le sympathique « PABLO » très estimé de tous les amateurs de musique aux Antilles.Vous écouterez donc : »ILE D’EMERAUDE  et « PAPA VAVAL A
LA GONI » deux œuvres du célèbre compositeur jean BORDIN,L’auteur du « PETIT MUSICIEN » et de bien d’autres sucès créole. ( GUADELOUPE ?CREPUSCULE ANTILLAIS,LAMBI LA ,MARTHA,ETC ).

Madame MAGNE,artiste plein de talent vous propose deux de ses composition :PITT A COQS »et » GUADELOUPE EN NOU PLI BELLE »

BRINNE ! BRINNE ! Chaufé Cannaval là avé Disques DEBS,

                                                               Casimir Létang. (1963)

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Toujours fidèle à la tradition qui consiste pour l’orchestre JEUNESSE à nous offrir des Biguines à succès, c’est avec un titre à l’ordre du jour » BIGUINE FISEE » qu’il illustre ce 45 tours. Au verso une Cadence Rempa très entrainante.

Ces compositions de CATIN MARIE GUSTAVE sont interprétées, sous la conduite du Maestro PAUL EMILE HALLIARD, par l’orchestre qui reste l’un de nos meilleurs ensembles Typiques et qui les années se succédant a su garder son caractère, sa fougue, en un mot sa jeunesse.

En tout état de cause une excellente preuve que l’Orchestre JEUNESSE a des réserves solides pour nous faire danser encore longtemps.

            Daniel GARGAR

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Depuis quelque temps, on avait enregistré une sorte de dégradation dans la biguine classique

tradtionnelle. Des compositeurs qui éprouvaIent comme un complexe dans cette partie de notre

folklore, y avaient immiscé toutes sortes d’éléments hétéroclites, croyant qu’ils permettraient à notre big~ine d’évoluer. Paradoxe, sans aucun doute que de vouloir faire évoluer le folklore. C’est une entité d’un peuple, et plus il est typique, plus il reflète l’état d’âme d’un peuple, d’une ethnie, il est vrai qu’elle est bien particulière, dans ce creuset que constituent en général, les Antilles. Mais on avait cette biguine, bien à soi et on chercheit à la détruire.

Technicien et musicologue à la fois, très épris de son folklore qu’il veut pur, Raymond CELINI a entrepris une véritable croisade contre ces mercenaires de la biguine, et c’est la raison pour laquelle, il a sorti ce disque. Chapeau bas, M. Celini! parce que non seulement vous avez montré votre souci de remettre les choses dans leur contexte, mais vous vous êtes adressé aux spécialistes de la biguine.

Qui, en effet, mieux que Jean Bardin ou Isidore Guimba, sans cesse primés aux différents concours de la biguine du Syndicat d’Initiative, pouvaient présenter des œuvres d’une authenticité remarquable.?

Jean Bardin compose depuis 1937. Il a son style, comme ces grands écrivains antillais qui connaissent à fond l’aspect sociologique des mœurs de leur pays. Depuis que cette manifestation – le concours de la biguine classique et Vidée – a été créée, Jean Bardin s’est toujours imposé. C’est un parolier subtil, un genre qui fait défaut depuis quelque temps également, parmi les nouveaux compositeurs qui, dans l’obscénité, trouvent créanciers à leurs œuvres ..

Et Isidore Guimba, tout nouveau, mais d’une grande finesse dans ses thèmes, qui chante, compose, des airs’ qui font tourner la tête, comme dans les laghias de
la Mort d’un Zobel. Avec Bordin et Guimba, la biguine complète les romans des écrivains antillais; comme des fonds son.ores à d’éventuelles productions cinématographiques.

Et pour compléter cette fresque, il y a ce dynamique Paul-Emile Haliar dont la formation est de loin la meilleure pour inter• préter ces airs. Paul-Emile grâce à ses saxophones, a donné à la biguine une portée étrangement originale. Digne disciple d’un

Kindou, il demeure le roi de la biguine, car il connaît toute la structure de cette musique.          .

Ce disque, on pourra le ranger sans gêne, aux c’ôtés de ceux de l’intégraliste M. Stellio pour reprendre une ,’expression d notre confrère de Radio-Caraïbes, Robert Belaye. A l’époque de la dégénérescence de la biguine, il constitue vraiment l’élément vivifiant qui fait dire :   »Allez, la biguine n’est pas morte »

                                                                                              Jean CHOMEREAU-LAMOTTE.

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EMILIEN ANTILLE-NOU KA SONJE YO

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EMILIEN ANTILLE-NOU KA SONJE YO
Album : EMILIEN ANTILLE-NOU KA SONJE YO
ÉMILIEN ANTILE (1925-1980) Il apprend le saxophone alto en 1945 et joue en compagnie du saxophoniste Marcel Louis-Joseph. 1975. Tombé gravement malade, il est rapatrié en urgence et meurt à Montreuil le 30 mars 1980.
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ÉMILIEN ANTILE (1925-1980) 

Émilien Antile, fils d’un chauffeur de bus de Guadeloupe, débute au banjo dans un orchestre amateur en 1941. En 1943, il devient lui-même conducteur d’autobus et s’achète une clarinette avec ses premières économies. Il apprend le saxophone alto en 1945 et joue en compagnie du saxophoniste Marcel Louis-Joseph.

En 1949, il intègre l’orchestre « El Calderon » du violoniste Brunel Averne. Après son service militaire effectué en 1951, Émilien Antile fait partie de l’orchestre « Jeunesse » de Paul-Émile Haliar. Passionné de bop et grand admirateur de Charlie Parker, il est déjà réputé pour sa vélocité à cette époque. En avril 1954, il s’embarque pour la métropole avec un contrat de trois mois en Allemagne. Il joue ensuite à Paris aux « Triolets », rue de Montreuil, puis avec Jack Butler « Chez Frisco », rue Notre-Dame de Lorette.

En 1957, Émilien Antile est engagé par Al Lirvat à
La Cigale. Il participe à la tournée africaine de l’orchestre en 1959 ainsi qu’au film « Paris Blues » en 1960. Il est présent à
La Cigale jusqu’en 1961. Durant cette période, il participe à de nombreux enregistrements avec
Al Lirvat, Barel Coppet et Alphonso
. De 1962 à 1963, Émilien Antile est à
la Canne à Sucre, dans l’orchestre de Gérard
La Viny. Il séjourne à
la Martinique de 1964 à 1966 puis à
la Guadeloupe de 1967 à 1972. Revenu à Paris, il repart pour le Sénégal où il enseigne le saxophone à
Dakar
jusqu’en 1980, avec une interruption en 1975. Tombé gravement malade, il est rapatrié en urgence et meurt à Montreuil le 30 mars 1980.

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Emilien ANTILE-(Monsieur SAX.)

Dés sa sortie du cours principal de Pointe-à-Pitre, Emilien fréquente un peu l’école de la rue, il cotroie le milieu des musiciens et du transport en commun, il joue de la flûte et s’intéresse au pipeau, très vite ; il travaille comme aide chauffeur dans un transport de passagers, il fait la ligne Pointe-à-Pitre Basse-Terre.

Au bout de long mois de travail, il réalise quelques économies avec lesquelles il décide de s’offrir un saxophone, dés lors, cet instrument ne le quittera plus, il séjournera aussi bien dans son autobus qu’a son domicile.

A cette époque ; ce rendre de Pointe-à-Pitre à Basse-Terre est un véritable calvaire, la cadence de rotation est d’un voyage aller-retour par jour.  En quittant Basse-Terre à quatre heures, et s’arrêtant tout au long de la route ainsi que dans les villes entre le chef lieu et la capitale ; l’heure d’arrivée se situait entre sept et huit heures. Le véhicule déchargé, Emilien faisait quelques courses, et prenait place dans l’autobus en attendant le retour des passagers (marchandes de légumes de poisson et bien d’autres encore).

Le musicien en profite pour exercer ses connaissances et perfectionner la vélocité de ses doigts sur les clés de son saxo, rapidement, il maîtrise l’instrument, les premiers passagers de retour s’installent et une longue attente des tout derniers leur permet d’apprécier les talents de leur chauffeur-musicien, des lors, tout le monde en parle, et au fil du temps, l’on parle de  » Monsieur SAX « . 

Emilien ANTILE jouit d’une grande popularité dans tout le pays, il officie dans l’orchestre  » El Calderon  » que dirige Brunel AVERNE, avec lui, il y a aussi le guitariste André CONDOUANT et Henri DEBS.

A cette époque une grande rivalité existe entre les musiciens guadeloupéens surtout chez les saxophonistes, ceux-ci aiment bien se retrouver pour faire  » le Bœuf « , les plus adroits cherchent toujours à mettre les moins expérimentés en difficulté, il s’agit pour eux de changer brusquement de tonalité laissant pantois celui qu’i n’arrive pas à les suivre, cela se dit dans le milieu  » Baille en Tchimbé « , la victime se retrouve debout l’instrument en mains, ne comprenant pas ce qui lui arrive.

On parle beaucoup en France de Robert MAVOUNZY qui n’a pas son égal chez les saxophonistes antillais, Emilien décide de partir à Paris, persuader qu’il fera ce fameux MAVOUNZY remettre son instrument dans son étui, Emilien n’est-il pas surnommé  » Monsieur SAX  » ? Il se renseigne pour savoir ou ce phénoménal MAVOUNZY officie, il l’observe avec assiduité, il l’imite dans ses faits et gestes, il le copie, il commence des prestations ça et là, sans hésiter, il se met à vomir du  » Robert MAVOUNZY  » de nombreuses remarques lui sont faites à ce sujet, qu’a cela ne tienne ! Il n’a pas la classe ; le métier et l’élégance de Robert MAVOUNZY, soit !

Il fait son chemin dans le milieu musical antillais, il se perfectionne et parvient à se frotter aux meilleurs musiciens et même à MAVOUNZY.

En tout cas, Emilien ANTILE fait une brillante carrière comme excellent musicien et compositeur, ensuite, il quitte
la France pour aller enseigner la musique au centre des arts de Dakar, seconder par le saxophoniste sénégalais Mady SISSOKO, il y demeura de nombreuses années, seule la maladie l’oblige à quitter ce magnifique Pays.

Emilien ANTILE à beaucoup travaillé et enregistré avec le grand maître Albert LIRVAT, son ami d’enfance Henri DEBS n’a pas hésité à lui sortir (plusieurs C.D.) ou Emilien excelle dans sa façon à lui d’interpréter et de composer les différents thèmes de la musique traditionnelle des Antilles-Guyane.

Il est sans doute le musicien antillais qui a attiré le plus grand nombre de personnes lors de ses obsèques.

(Aude BAGOE)  ///////////// 

Emilien ANTILE c’était d’abord de l’or en Sax. Et puis quel rythme! quelle élégance dans les nuances harmoniques. Ces notes qui s’infusaient dans la cadence des biguines, des mazurkas créoles, et même des bel-air avaient tout le swing d’un certain jazz noir.

Consacré meilleur interprète dans le genre, Emilien ANTILE ‘Mr Sax’ continuait de nous étonner par la rénovation systématique de ses interprétations.

Chaque disque nouveau revêtait un cachet nouveau: ‘le FEELING’.

Tous ses enregistrements ayant été fait en 33 Tours el ce support étant en voie de disparition. Henri a décidé de les rééditer en CD afin de conserver il travers le temps la mémoire de ce grand musicien Guadeloupéen.

Ecoutez, c’est sublime comme J’amour. C’est doux comme l’harmonie.

C’est chand comme le rythme

car elle incite à la danse:

Elle est bien de son auteur: Feu Emilien

                               F.BERCHEL

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Expression pure de l’âme Antillaise à travers des sonorités multiples, à travers un débit modéré ou rapide mais toujours approprié au thème et bien assis sut le rythme. Une imagination sans cesse débordante, tels sont les caractéristiques de l’art d’EMI LIEN ANTILE.

Reconnu comme le meilleur interprète des rythmes (Antillais) que sont les Biguines » Calypsos et Méringués, il est pris comme modèle copié par les uns, vénéré par les autres mais toujours inégalé. Ce qui laisse à penser qu’il n’est pas né celui qui succèdera dans le genre avec le même brio à Monsieur SAX.

                                DAN GARY

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Publié dans : Non classé | le 29 juillet, 2009 |1 Commentaire »

MAURICE NOIRAN-NOU KA SONJE YO

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Maurice Noiran-(1912-1978 )

Clarinettiste,Saxophoniste,Compositeur et arrangeur

Il animera les soirées de
la Canne à Sucre,

Cabane Cubaine, à

la Boule Blanche etc

Et joué dans la plupart des disques d’Alphonso

fut retrouvé mort au bout de plusieurs jours dans

l’appartement où il vivait seul à Paris 1978

Maurice Noiran-Nou Ka Sonjé Yo
Album : Maurice Noiran-Nou Ka Sonjé Yo
Maurice Noiran-(1912-1978 ) Clarinettiste,Saxophoniste,Compositeur et arrangeur Il animera les soirées de la Canne à Sucre, Cabane Cubaine, à la Boule Blanche etc Et joué dans la plupart des disques d’Alphonso fut retrouvé mort au bout de plusieurs j
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Maurice Noiran est initié à la clarinette à l’âge de quinze ans par un vétéran, Marcel Clodomir. Émule de Stellio, il acquiert rapidement la pleine maîtrise du style traditionnel martiniquais.

À la fin de l’année 1928, à la mort de ses parents, il part en Guadeloupe, décidé à faire son métier de la musique. Maurice Noiran joue pendant deux ans dans l’orchestre de Roger Fanfant puis il intègre l’orchestre « Tommy’s Jazz » des frères Martial avec lesquels il arrive à Paris en novembre 1931. Dans les premiers mois de 1932, il se produit à
la Boule Blanche en alternance avec Stellio puis il s’arrête un an pour faire son service militaire. Il réintègre ensuite l’orchestre dont Claude Martial avait pris la direction après la mort de son frère Tom.

À partir de 1935, Noiran est un régulier du Bal Blomet et il enregistre plusieurs disques avec le pianiste martiniquais Louis Jean-Alphonse. Fait prisonnier par les Allemands en 1940, il passera près de cinq années en captivité. À
la Libération, il reprend sa place de musicien au Bal Blomet avec Jean-Alphonse avant d’être engagé en 1946 dans l’orchestre de Sam Castendet, à la « Canne à Sucre » puis au « Fort-de-France », jusqu’en 1952. Maurice Noiran était aussi un habile saxophoniste ténor qui fit partie de l’orchestre de jazz du trompettiste américain Jack Butler à
La Cigale en 1953-54, et de l’orchestre fut retrouvé mort au bout de plusieurs jours dans l’appartement où il vivait seul à Paris cubain d’Oscar Calle de 1954 jusqu’au début des années 60.

Clarinettiste bouleversant par son expressivité, la sensibilité de ses nuances et sa magnifique sonorité, c’est Noiran qui répond au trombone d’Al Lirvat dans la plupart des disques d’Alphonso. Victime d’un malaise à son domicile, Maurice Noiran

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Publié dans : Non classé | le 28 juillet, 2009 |Pas de Commentaires »

EUGÈNE DELOUCHE -Nou Ka Sonjé Yo

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EUGÈNE DELOUCHE -Nou Ka Sonjé Yo
Album : EUGÈNE DELOUCHE -Nou Ka Sonjé Yo
EUGÈNE DELOUCHE Saxophoniste , Clarinettiste,Compositeur Eugène Passion Delouche Né le 28 mars 1909 dans la commune du Marigot (anciennement Fonds d’Or). Décédé-à Paris le 9 août 1975 à l’âge de 66 ans, il exerçait le métier de chauffeur de taxi.
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EUGÈNE DELOUCHE (1909-1975) 

 Eugène Passion Delouche 

 Né le 28 mars 1909 dans la commune du Marigot (anciennement Fonds d’Or). 

  

Décédé-à Paris le 9 août 1975 à l’âge de 66 ans, il exerçait le métier de chauffeur de taxi. 

à Paris le 9 Il étudie à l’école des Arts et Métiers de Fort-de-France et commence à travailler comme dessinateur chez son père, architecte à
la Martinique.

Très jeune, il a l’amour de la musique et apprend le violon dans l’orchestre philharmonique « L’Aurore » dirigé par Daniel Danjou. Mais il adopte bientôt la clarinette après avoir entendu Stellio qui devient son modèle. Quand celui-ci partira à Paris, fin avril 1929, il lui succèdera au Cinéma Gaumont de Fort-de-France. Et c’est Stellio qui le fera venir à Paris en octobre 1931 pour le remplacer durant un an à
La Boule Blanche. Delouche joue ensuite en Tunisie puis à Rome.

En 1935, il est à
la Martinique pour les fêtes du Tricentenaire. De retour à Paris fin 1935, il se met au saxophone et s’intéresse au jazz sans abandonner pour autant la biguine. Durant la guerre, en marge de la musique, il travaille comme ouvrier spécialisé chez un facteur d’orgues réputé. Il reprend son activité de musicien à plein temps après
la Libération.

En 1951, Eugène Delouche crée RITMO, sa propre marque de disques 78 tours. Il est à nouveau aux Antilles pour le carnaval 1953. À sa mort, survenue à Paris le 9 août 1975 à l’âge de 66 ans, il exerçait le métier de chauffeur de taxi.

Eugène Delouche nous a laissé une abondante production phonographique, étalée de 1932 à 1953, comparable en importance à celle de Stellio. Avec son orchestre « Del’s Jazz Biguine », comprenant le guitariste Pollo Malahel et le pianiste martiniquais René Léopold, il a enregistré quelques purs joyaux de la biguine. Il est aussi le compositeur de nombreux chefs d’œuvres de la valse antillaise, genre dont il s’était fait une spécialité.

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EUGENE DELOUCHE 

« A mi-chemin de la vie je dédie les lignes qui vont suivre à tous ceux qui m’auront approché peu ou beaucoup, lors de la première tranche de ma vie sur cette planète nommée « Terre ». A tous ceux qui ont cru me »connaître ou voudraient mieux me connaître. A cette époque là, la mode était de laisser aux petits garçons jusqu’à l’âge de six ou sept ans, leurs cheveux de naissance et quand pour la première fois l’on me conduisit à l’école mixte maternelle de Schoelcher dans la classe de Madame Lacour, c’est avec mes longues boucles dorées, mi-châtain, mi•blondes que je franchis le seuil de cette école.

Dès les premiers jours, l’instinct du mâle se fit durement sentir; à force de menaces (de me frotter les dents avec du crottin de poule pour me les faire tomber, ou autres subterfuges) je finis par me résigner à ne plus mordre les oreilles ou les mains de mes petites compagnes.

A cette même époque, une voisine, mon aînée d’au moins sept ans (âgée donc de treize ans) crut bien faire en venant chaque fois qu’elle le pouvait me soustraire à la garde de mes parents. Très précoce, elle voulut et réussit à me faire exécuter l’une des choses matérielles de la vie. C’est sans doute pour cette raison que j’eus un amour prononcé pour le jeu de cache-cache communément appelé « Zwelséré » à
la Martinique et qui se joue entre garçons et filles.

Ce temps béni dont je rêve encore se déroulait à l’Anse-Madame, petit bourg situé à cinq kilomètres de Fort-de-France. C’est un quartier populaire de la ville de Schoelcher où venaient en villégiature bon nombre de citadins dans la période dite de « grandes vacances »,.

Là se sont écoulées  les plus belles heures de mon enfance heureuse, où j’ai connu de nombreux qui me sont encore chers. J’ai connu vers l’âge de douze ans, toujours aux grandes vacances, celle que j’avais juré d’épouser un jour, mais en vain et malgré moi.

Pendant longtemps mes souvenir et mes rêve les plus doux ont été vers elle. Etait-ce là les signes précurseurs d’une vie sentimentale à jamais gâchée ? Par une sombre matinée, le 24 octobre 1931. l’année de l’Exposition Coloniale, je débarquai du paquebot Guadeloupe au Habre, à six heures. Dès lors mes yeux de vingt ans n’étaient pas assez grands pour contempler, admirer et ne pas manquer un détail de tout ce qu’ils allaient voir. »

                                                                                EUGENE DELOUCHE

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Léona Gabriel-Nou ka Sonjé Yo

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Léona Gabriel-Nou ka Sonjé Yo
Album : Léona Gabriel-Nou ka Sonjé Yo
Léona GABRIEL-SOÏME est née à Rivière-Pilote le 8 juin 1891 dans une famille aisée. Orpheline à 14 ans, Décédé-Le 11 août 1971, âgée de 80 ans, à Fort-de-France après avoir contribué à la transmission de tout un pan du patrimoine musical
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LÉONA GABRIEL SOÏME (1891-1971) 

Léona Gabriel est née à Rivière-Pilote le 8 juin 1891 

 dans une famille aisée. Orpheline à 14 ans, elle part vivre en Guyane avec sa tante et ses trois soeurs. De 1908 à 1912, elle participe à la vie musicale de Cayenne animée par son compatriote le clarinettiste Stellio. À sa majorité, elle est engagée comme secrétaire à la société du canal de Panama. Revenue quelques années plus tard à
la Martinique, Léona séduit par son talent de chanteuse populaire.

Après sa rupture retentissante avec un riche usinier de l’Île, elle émigre à Paris au début des années vingt. En 1925, elle y rencontre Léo Daniderf, auteur compositeur de variétés françaises qui la lance dans la chanson (passages à l’Olympia de 1926 à 1929). Elle l’épouse en 1928 mais divorce en 1931. De mai à novembre 1931, Léona Gabriel est la chanteuse de Stellio à l’Exposition Coloniale du Bois de Vincennes.

Elle enregistre avec lui de nombreux disques chez Odéon et Polydor puis en 1932, sous le peudonyme de « Mademoiselle Estrella », avec le clarinettiste guadeloupéen d’origine guyanaise Alexandre Kindou. Elle est alors une figure du Montparnasse nocturne où sa voix gouailleuse se fait entendre dans les plus célèbres cabarets antillais :
la Boule Blanche, le Tagada, l’Élan Noir,
la Savane…

En 1933, la vie de Léona prend un nouveau cap quand elle épouse un médecin militaire, Norbert Soïme. Elle le suit durant deux ans au Sénégal puis ils reviennent à Paris. En 1948, le couple retourne vivre à
la Martinique. Léona continue de chanter avec des musiciens locaux et elle anime une émission radiophonique dédiée à la musique traditionnelle. En 1966, elle publie un recueil de souvenirs « Ça c’est
la Martinique ! » rassemblant pas moins de 100 chansons du folklore ou de sa composition. Le 11 août 1971, âgée de 80 ans, elle s’éteint à Fort-de-France après avoir contribué à la transmission de tout un pan du patrimoine musical de Saint-Pierre de
la Martinique.

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Note 

de l’Auteur 

Je ne suis pas une romancière. Je demande au lecteur de ne s’attendre à trouver dans ce recueil aucun raffinement de style, aucun raccourci saisissant de ces formidables sondages du cœur humain.

En écrivant ce recueil composé uniquement d’une partie de mes émissions à « RADIO-MARTINIQUE », où chaque samedi et accompagnée par l’orchestre « SAINT-HILAIRE », je faisais entendre « ÇA ! C’EST
LA MARTINIQUE! », J’ai voulu faire mieux connaître à mes jeunes compatriotes, aux métropolitains, à l’étranger qu’il intrigue et émerveille notre petit pays qui fut autrefois un petit paradis.

 

J’ai écrit ce recueil pour que vivent ici chanson martiniquaise, la musique martiniquaise. Ces chansons sont en grande partie du vieux folklore, puis celles que j’ai composées de 1916 à ce jour. Stockées dans mes souvenirs d’enfant, d’adolescente et de femme, je les ai chantées toute ma vie sans aucune défaillance de mémoire.

Quant aux textes, ce ne sont que des récits vrais de certaines de nos coutumes, de nos mœurs, de nos traditions. Ce sont des récits sans fard, sans artifice, un pur métal sans alliage, des récits tout nus.

Je n’ai peut-être pas plu à tous les auditeurs de « RADIO-MARTINIQUE» puisqu’un Monsieur que je ne connais pas ou que je connais trop bien, qui signe « PETIT CLOWN » dans le journal « LINFORMATION », m’a traitée d’imbécile et de nullité.

Comme je plains ce pauvre petit, tout petit pitre!

Un petit Monsieur qui, sous l’anonymat, insulte une femme! Aussi je ne peux que revenir à l’axiome qui veut que:

Les chiens gueulent, hurlent, jappent,
la Caravane passe!

Aux Lecteur de juger !

                                                                                        Léona GABRIEL-SOÎME.

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Henry Lemery-Préface
Album : Henry Lemery-Préface
Henry LEMERY Ancien sénateur de la Martinique Ancien sous-secrétaire d'état à la Marine Marchande Ancien Garde des Sceaux, Ministre de la Justice Ancien vice-président du Conseil des Ministres
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                               Henry LEMERY 

Ancien sénateur de
la Martinique Ancien sous-secrétaire d’état à
la Marine Marchande Ancien Garde des Sceaux, Ministre de
la Justice Ancien vice-président du Conseil des Ministres 

 

PRÉFACE

 

j’ai lu votre manuscrit avec un très vif plaisir, et avec l’émotion que je ressens chaque fois qu’un compatriote comme vous, ou qu’un étranger comme « LAFCADIO HEARN », évoque la beauté de notre île magicienne et les traits si particuliers et si séduisants de sa population.

 

En relisant les chansons plaintives ou satyriques de votre livre et les commentaires dont vous les accompagnez, j’ai revu en pensée, nos vertes montagnes, nos pitons audacieux, nos mornes onduleux. Je me suis laissé bercer aux murmures des eaux de nos rivières et de nos ravines, au chant des filaos et des fougères de nos forêts.

J’ai reconnu le visage de ma ville natale « SAINT-PIERRE» avec sa fièvre de travail et de plaisirs, sa turbulence laborieuse et gaie. J’ai cru entendre encore dans la gloire des matins dorés, les marchands offrant le « corossol ¬doudou », les cocos frais, et remplissant l’air de leurs appels, de leurs propos, de leurs chants et de leurs rires.

 

Je vous félicite de faire revivre tout cela, d’avoir ressuscité tant de vieilles chansons du folklore martiniquais, ces chansons politiques qui furent les cris de ralliement des partis comme la « MONTAGNE EST VERTE» en l’honneur de Victor SCHOELCHER, Député qui siégeait au Groupe, qu’à l’Assemblée on appelait la « MONTAGNE ». Et la montagne était verte, couleur d’espérance; ou comme «
LA DEFENSE KA VINI FOLLE» qui dénonçait la

démence du Docteur LOTA et les polémiques de son journal «
LA DEFENSE COLONIALE».

Je vous félicite de faire revivre en même temps des complaintes amoureuses telles que :

« TUEZ MOIN. .. BA MOIN NINON ii (tuez-moi ou rendez-moi Ninon). Ou encore cet « ADIEU FOULARD … ADIEU MADRAS ii qui a fait le tour du monde par la radio. Et j’admire les chansons nouvelles dont votre beau talent a enrichi notre art populaire et traditionnel: « MALADIE D’AMOUR ii qu’on a voulu vous voler et qui a fait les délices de PARIS.

« PETITE FLEUR FANEE «  ou « A SI PARE )) (A ce qu’il paraît) où s’exhale la plainte mélancolique de la femme trahie, restée fière et qui entend dominer la tristesse des abandons, laissant le père indigne et l’amant volage à son égoïsme et à son ingratitude.

 

Pendant que vous étiez en Afrique où la carrière de votre mari vous avait entraînée, tous ces airs chantaient en vous. Vos pensées, vos souvenirs, vos réflexions, vos rêveries vous ramenaient sans cesse à
la MARTINIQUE, notre doux pays.

/

Cette nostalgie invincible, je la connais bien ma chère compatriote et amie, vous l’exprimez avec poésie dans votre livre. Elle est au cœur de tous ceux qui, nés dans notre île enchantée, vivent loin d’elle.

Votre livre sera pour tous un ami cher qu’on voudra toujours avoir près de soi.

                                                                                 

                               Henry LEMERY

Ancien sénateur de
la Martinique Ancien sous-secrétaire d’état à
la Marine Marchande Ancien Garde des Sceaux, Ministre de
la Justice Ancien vice-président du Conseil des Ministres              

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LES GRANDS CREATEURS DE JAZZ-NOU KA SONJE YO

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Coleman Hawkins (ici avec Miles Davis en 1945) est non seulement » l’inventeur » du sax ténor, mais aussi un génie de la progression harmonique qui a  » fait le pont » entre le jazz classique et le jazz moderne.

Ph © Bill Gottlieb / Archives Paudras

LES GRANDS CREATEURS DE JAZZ-NOU KA SONJE YO
Album : LES GRANDS CREATEURS DE JAZZ-NOU KA SONJE YO
LES AUTEURS: Gérald Arnaud, journaliste, membre de l'Académie du jazz, ancien rédacteur en chef de Jazz-Hot, a publié en 1985 aux éditions de l'Instant: un demi siècle de jazz. Jacques Chesnel, critique musical, membre de l'Académie du jazz est conse
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LE SAXOPHONE 

L’ascension des anches 

Ce n’est qu’après
la Première Guerre mondiale que l’invention d’Adolphe Sax se répand aux États-Unis, et c’est le jazz qui va, dans les années 1920, lui donner ses lettres de noblesse. C’est en effet dans l’improvisation que se révèlent pleinement ses qualités incomparables : maniabilité et expressivité qui permettent à chaque artiste de développer assez aisément un son et un phrasé très individualisés. A
La Nouvelle-Orléans pourtant, il est encore confiné dans un rôle d’accompagnement ou d’instrument d’appoint pour les clarinettistes: ce sont d’ailleurs deux d’entre eux qui l’utilisent les premiers en solistes – Barney Bigard, le ténor, et Sidney Bechet, le soprano. 

Le premier styliste important est le Chicagoan blanc Frankie Trumbauer, qui fait du saxophone en ut (peu usité après lui) un instrument élégant et subtil, en contrepoint du cornet de Bix Beiderbecke. Mais c’est Coleman Hawkins qui « invente » ou du moins inventorie vraiment les potentialités du ténor en si bémol, qui deviendra avec Lester Young et lui-même un outil majeur dans l’élaboration du jazz moderne. Parallèlement, Benny Carter, Jimmy Dorsey, Willie Smith et Johnny Hodges découvrent l’expressivité de l’alto, jusque-là utilisé avec une perspective limitée dans le nouveau répertoire classique européen. Charlie Parker en fera dans les années 1940 le médium idéal de l’improvisation polytonale.

Le rôle collectif des saxophones s’affirme aussi, dès les années 1930, au sein des grands orchestres: en sections compactes (en général deux altos, deux ténors et un baryton), souvent harmonisées comme de vraies chorales, assurant des riffs de plus en plus savants et des tutti prolongés, dont la « phalange » Ellingtonienne et les « Four Brothers » du big band de Woody Herman fourniront les meilleurs exemples …

B. B. King -Nou KA Sonjé Yo
Album : B. B. King -Nou KA Sonjé Yo
BB.KING,Le blues-man du Gospel
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LES ROUTES DU BLUES 

Comme toute musique de tradition ethnique, le blues a moins une histoire qu’une géographie; son destin est une lente odyssée du sud vers l’est, puis le nord-est et enfin l’ouest, au cours des mutations successives qui ont affecté le peuple afro-américain: déclin et morcellement des plantations de coton, exode rural. ségrégation institutionnalisée et renforcée par la terreur, urbanisation et prolétarisation.

Né dans le delta du Mississippi à la fin du siècle dernier, le blues y a pratiquement effacé ou assimilé toutes les autres formes musicales profanes des Noirs, et profondément transformé celles des Blancs. Puis il a rapidement investi les villes situées en amont sur le cours du fleuve (Memphis, Saint Louis, et enfin Chicago), ainsi que le Texas et la région des Appalaches. Sa diffusion a été accélérée par le succès des vaudeville shows itinérants puis, dans les années 1920, par la diffusion spectaculaire du .gramophone portatif dans la communauté noire: vendus par correspondance, les race records enregistrés des producteurs blancs ont représenté jusqu’à la crise de 1929 une part portante du marché, et suscité une forte émulation entre les musiciens.

Le paradoxe du bluesman, troubadour des temps modernes, c’est d’être à la fois un musicien du terroir et un colporteur de sa poésie. La route, le fleuve et plus encore le train sont d’ailleurs des thèmes majeurs de son répertoire. Les biographies de la plupart des musiciens s’écrivent au rythme d’une incessante pérégrination: les grands styles ou écoles usurpent quelque peu les noms de régions ou de villes qui ne sont que des sites de passage. Parmi cette foule

D’artistes nomades mais enracinés, des milliers ont fait preuve d’un talent

original, d’innovation instrumentale. Mais bien peu ont eu une vraie carrière professionnelle et il serait vain de prétendre sélectionner parmi eux une poignée de« grands créateurs» : en prologue à son Histoire du blues, le musicologue  Paul Oliver souligne « qu’elle est l’histoire d’hommes et de femmes  humbles, obscurs et sans prétention, dont seuls quelques noms sont devenus familiers» …

nous avons donc privilégié ceux qui présentent un intérêt particulier en regard de l’histoire du jazz. Il est de toute façon impossible d’« entendre » le message des grands créateurs du jazz sans revenir inlassablement à cet arrière plan fondamental où la parole et la mélodie se confondent, où ce sont les « bleus de l’âme » qui deviennent des notes. Car le blues est au fond l’œuvre collective et spontanée du plus grand des créateurs de jazz: le peuple afro américain dans son ensemble.

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RENE CORAL DIT KHOKHO-NOU KA SONJE YO

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RENE CORAL DIT KHOKHO-NOU KA SONJE YO
Album : RENE CORAL DIT KHOKHO-NOU KA SONJE YO
Joseph Sainte-Croix René-Corail, dit Khokho René-Corail, artiste de premier plan en Martinique[1], né le 14 septembre 1932 à Beaufond, dans la campagne des Trois-Îlets, mort le 13 février 1998
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1932

Joseph Sainte-Croix René-Corail naît le 14 septembre 1932 à Beaufond, dans la campagne des Trois-Îlets, en Martinique. Il est le fils de Bernabé Justin René-Corail (1887-1974) et de Marguerite Louise Giscon (1910-1965), agriculteurs. Il a vingt-quatre frères et sœurs, dont dix du même lit.

1939

Il a sept ans quand il entre dans une vielle bâtisse à moitié en ruine faisant office d’école maternelle. Allergique à l’école, c’est une institutrice, Mademoiselle Coma, qui lui fait y trouver un quelconque intérêt.

Parution de Cahier d’un retour au pays natal, d’Aimé Césaire.

1941

Il obtient son certificat d’études primaires et entre en sixième, au cours complémentaires des Terres-Sainville. C’est dans cet établissement qu’il suivra les enseignements artistiques dispensés par Fernand Peux, une rencontre qui déterminera sa vocation artistique.

Escale d’André Breton en Martinique, fuyant le nazisme.

1939-1943

Deuxième Guerre mondiale.
La Martinique, colonie, est placée sous tutelle de l’Amiral Georges Robert, Haut commissaire de
la France aux Antilles et maître d’œuvre du régime de Vichy dans la région.

1943

Création de l’École des arts appliqués par le gouverneur Georges Louis Ponton, à la suite de vœux émis par le Conseil général. Cette école avait pour but, «en utilisant les richesses de
la Martinique, tant matérielles que pittoresques, le sentiment artistique et l’habileté de l’artisan antillais, de développer un artisanat local de qualité et de donner à l’élite la possibilité de s’orienter vers les grandes écoles d’art de la métropole».

1945

Naissance de «L’atelier 45», mouvement pictural initié par Marcel Mystille, Jean-Germain Tiquant et Raymond Honorien.

1946

19 mars, loi de départementalisation.

1948

Échec de René-Corail au brevet élémentaire, mais brillant succès de ce dernier au concours d’entrée de l’École des arts appliqués – section céramique, que sa mère qualifie d’«École des ânes appliqués».

1950

René-Corail obtient son diplôme en deux années au lieu des trois requises, et part poursuivre ses études à l’École supérieure des arts appliqués de la rue Dupetit-Thouars, à Paris. Il a Pierre Roulot comme principal enseignant.

1952

Séjour à Savigny-sur-Orge, chez M. et Mme Ménil, où il réalise des objets en céramique.

Stages en province, séjours sur
la Côte d’Azur: Cannes, puis Vallauris, où il réalise des céramiques pour Yves Montant et Simone Signoret.

Brèves rencontres avec Picasso, avec qui il collabore néanmoins intensément (tournage de pièces pour le Maître et moulage).

Parution de Peau noire, masques blancs, de Frantz Fanon.

1953

À 21 ans, il est appelé sous les drapeaux. Il refuse de faire son service militaire. Considéré comme déserteur, il est toutefois intégré sans sanction dans l’armée française. Muté en Tunisie, il sera confronté aux troubles qui s’y déroulent. Mais piètre soldat, il sera rapatrié en France. Mais il sera libéré de ses obligations avant la mise à exécution de son plan.

1956

Rappelé sur le front pendant
la Guerre d’Algérie, qu’il qualifie de «boucherie humaine», il prend la décision de rompre avec la contrainte militaire coloniale.

Retour en Martinique. Il est professeur à l’École des arts appliqués (où il fut élève) et y enseigne la céramique.

Il commence à expérimenter de nouveaux médiums, tels le bambou, les métaux, le tissu.

Création du Centre des métiers d’art, en collaboration avec Alexandre Bertrand et Dumas Jean-Joseph.

Mise au point d’une méthode de fabrication de céramique avec une certaine terre de Martinique, terre rouge, ingrate, mais permettant de réaliser un type original de céramique.

Photo Robert CHARLOTTE

1959

Décembre 1959. Événements sanglants, trois jours durant. Trois jeunes martiniquais sont tués: Marajo, Rosile et Betzi.

1960

Démission de l’École des arts appliqués. Il continue néanmoins ses recherches, dans son grenier de la rue du Capitaine Manuel, seul et sans grande aide. Il met au point des types de poupées créoles, des crèches martiniquaises avec étable en noix de coco et santons créoles. Tapisseries murales donnant à voir des scènes de vie quotidienne, des combats de coqs, la coupe de la canne, le carnaval.

Organisation de stages aux Trois-Îlets, à la demande du Docteur Robert Rose-Rosette (alors maire de la commune) à partir de matériaux du pays. But de ces stages: inventorier les produits de la région pouvant être transformés artistiquement, déceler les vocations parmi les jeunes et créer à terme un centre artisanal.

Animation de stages divers en Martinique, à Sainte-Anne et au Morne-des-Esses, pour la réhabilitation de la poterie et de la vannerie, en voie de disparition.

Le maire du Saint-Esprit de l’époque, Georges Fitte-Duval, l’accueille et un nouvel atelier, sous la direction de René-Corail, commence à produire.

Amoureux de la nature et fervent défenseur de la culture de son pays, il révèle un de ses traits de caractère les plus déterminants.

Cette vision de la vie contribue à conforter son engagement politique (il avait déjà été militant durant son séjour en France) au sein du Parti communiste martiniquais, appelé à l’époque, «Génération du Parti communiste français», et, par la suite, son implication dans la construction de l’Organisation de
la Jeunesse Anticolonialiste de
la Martiniquaise (OJAM).

1961

«Discours sur les trois tombes» du leader communiste Georges Gratiant: «Qui veut du pain, aura du plomb, au nom de la loi, au nom de la force, au nom de
la France, au nom de la force de la loi qui vient de France!»

1962

Création des six sculptures sur métal de l’église de Bellefontaine: «Les âmes du purgatoire», et de celle du frontispice de l’église de Bellevue: «Cœur immaculé de Marie», avènement d’un type nouveau d’art religieux dans le pays.

Participe à des expositions organisées à Paris par le ministère de
la Culture, où il obtient une médaille d’or pour une tapisserie en patchwork et une médaille d’or pour une de ses sculptures sur métal.

1963

Affaire de l’OJAM. René-Corail est emprisonné à la maison d’arrêt de la rue Victor Sévère (avril), puis transféré en France, à la prison de Fresnes. Il est un prisonnier politique. Il sera acquitté et relâché quatre mois plus tard, le 30 juillet 1963. Décembre 1963, retour en Martinique après l’affaire de l’OJAM.

1964 à 1977

Durant ces années, René-Corail réalise des travaux importants, organise des stages et forme de nombreux élèves au travail du bambou, de la sculpture sur bois, de la création de tabourets en bois de mahogany.

Essai d’affirmation d’une identité martiniquaise au niveau de la mode, avec la création du style Corail: robes, boubous, bijoux.

Expérience similaire sur le plan de la coiffure, avec Josépha et Jacqueline Labbé.

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1971

Réalisation de la statue de
la Place du 22 Mai, à Trénelle, Fort-de-France, à la demande d’Aimé Césaire.

À d’autres moments, la ville de Fort-de-France va acquérir d’autres œuvres de René-Corail, dont le célèbre «Christ guérillero».

1973

Fresque monumentale du Vauclin, sur le thème «La pêche et la mer».

1974

En février, il tire deux œuvres magistrales des événements tragiques de Chalvet.

1974-1975

Début du séjour de Morne-Étoile, entre Saint-Pierre et Morne-Rouge.

Projet de création d’ateliers pilotes pour les jeunes en difficulté, création de chouval bwa, avec les pensionnaires de
la Tracée.

Soirées culturelles avec Victor Permal, Eugène Mona, Luc Marlin, l’Atelier-théatre de Roger Robinel.

Atelier de recherches où il expérimente sa technique Zolpan-sable-white-spirit-feu, à Morne-Étoile.

Fresques du SERMAC de Fort-de-France.

1976

Du 26 novembre au 11 décembre, voyage au Sénégal: exposition de peintures, sculptures et tentures sur le thème «Recherches», au théâtre national Daniel Sorano de Dakar.

1978

Création du parti politique le MIM (Mouvement pour l’indépendance de
la Martinique qui devient Mouvement indépendantiste Martiniquais) issu du Mouvement «La parole au peuple».

1979

Fresques sur les murs de
la Pharmacie Chomereau-Lamotte du boulevard Allègre, à Fort-de-France.

1982

Sculpture monumentale: «Mémorial Frantz Fanon», réalisée au Macouba, à la demande de Marcel Manville et Victor Permal, du Cercle Frantz Fanon, à partir de la lecture de Peau noire, masques blancs, avec l’aide du maire communiste Sévère Cerland. Elle sera placée à l’entrée du campus universitaire de Schoelcher. L’atelier du diable, court métrage réalisé par Euzhan Palcy dans lequel Khokho joue le rôle principal.

Fresque Collège Basse Pointe, Mai 1983.

1983

Fresque monumentale au collège de Basse-Pointe, réalisée dans le cadre du 22 mai: «La fête de l’école et de la liberté». Fresques de l’enceinte de l’église du Lamentin, 13 panneaux: «La colonisation dans
la Caraïbe et les Amériques» réalisées durant le tournage de Rue Cases Nègres, d’Euzhan Palcy.

Entre 1984 et 1992

Acquisition par le Conseil régional de Martinique de trois œuvres majeures de René-Corail: «Maternité chevaline», «Le souci» et «Les vieux».

Photo H-Photo Pablo Roy Camille

Photo B-Photo Robert Charlotte

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Avis DOBSEQUES

Les Obseques de Mr KHOKHO RENE CORAL

Décédé dans sa 66 eme  Année

Seront Celebrees Dimanche 15 Fevrier a 16h00

En l’église paroissiale des Trois Ilets

Le Cortege se Reunira sur la Place Gabriel Hayot

L’inhumation se fera au cimetiere des Trois Ilets

Cet avis est diffuse de la part de

Ses enfants

Ses freres et soeurs

des Familles / Eene Corail/Giscon/Saint Aime/Thelamon/ Boclé/Annette/Ravenet

Parents Amis et  Allies

Du Maire et du Conseil Municipal

Une Veillee se Fera a la Mairie ce soir 14 Février 1998

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Publié dans : Non classé | le 26 juillet, 2009 |1 Commentaire »

DISQUE CELINI-NOU KA SONJE YO

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DISQUE CELINI-NOU KA SONJE YO
Album : DISQUE CELINI-NOU KA SONJE YO
L'album D'or de la BIGUINE SERPENT MAIGRE-TOURLOULOU-NOUS LES CUISINIRES- ADIEUMADRAS-MOUNE A OU CE MOUNE A OU-et toutes les biguines qui firent danser les belles doudous...
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GUADELOUPE MUSIQUE D’AUTREFOIS  

 

                    L’ALBUM D’OR DE
LA BIGUINE 

 

 

SIDE ONE  1 nous,les cuisinières- 2 Guadeloupe en nous- 3 Moune a ou ce moune a ou- 4 toute moune ka danse-5 Ti Doudou en moin-6 Ninon 

 

Side Two 1-Mon automobile-2serpent maigre-3 tourloulou-4 doudou pas pleure-5 chauffe biguine-la- 6 Adieu foulards,adieu madras 

 

 

Quand il a fallu entreprendre ces enregistrements, le but de l’éditeur 

 

 Raymond CELINI n’était pas de réaliser un album aussi important.il voulait simplement réunir dans un 45 tours Les plus belles biguines en vogue il y a plus de trente ans par la fameuse formation de Roger Fanfant, 

 

 et rendre ainsi un hommage à ce grand musicien que la guadeloupe venait de perdre. La mort de M. Roger Fanfant navait donné lieu à aucune manifestation importante bien que depuis quelque quelque temps,
la Guadeloupe disposa de moyens audio-visuels perfectionnés.
 

 

Raymond CELINI voulait à tout prix réparer cette fantaisie du  temps, dautant plus qu’il avait en Robert Mavounzy un musicie ayant  eppartenu à l’orchestre Fanfant lors de la célèbre exposition interna­tionale de Paris en 1937. 

 

Robért Mavounzy qui jouait dans cette formation depuis 1933 (il avait débuté comme batteur)- se rappelait la plupart des biguines à succès de l’époque Fanfant -et la manière, le style, la. virtuosité avec lesquels elles étaient interprétées. Ce qui est lapanage dun nombre restreint de musiciens guadeloupéens actuellement, ceux qui tiennen à la biguine, se refusent à l’abandonner et combattent toutes les trans­formations dites modernes qui la privent de sa saveur dautrefois

 

Cest donc vers une sorte de ressurgence de la biguine du temps passé que Raymond CELINI s’acheminait dans cet hommage à M. Roger Fanfant. 

 

Cependant, dans le feu des enregistrements, et étant donné la qualité de la musique produite par les instrumentistes dont Mavounzy avaient pris. soin de s’entourer, lidée est venue à Raymond Célini de réaliser en définitive un album: Tout y concordait. Mavounzy étant le meilleur joueur de clarinette, Alain Jean-Marie le plus talentueux des pianistes, Mamlella Pioche la chanteuse à la voix parfaitement· créole, et Ursule François plus connu sous le nom de Théomel le batteur typi­quement biguine, sans oublier le «patron» de la basse Monpierre. Ainsi Raymond Célini devait-il sensiblement dévier de son but premier et donner forme à cet album. On y retiendra  les biguines jouées par lorchestre FairnessJazz de M. Roger Fanfant,. ce qui implique que l’équipe entière de cet album a tenu à rendre hommage à cet ancien ambassadeur de la biguine guadeloupéenne en France.Par ailleurs,on a inclus dans ce recueil d’autres vraies biguines d’antan comme celles que les doudous,loin pourtant d’être fanées par les ans,danaient le cœur en émoi.Aujourd’hui,ces dames à la noble beauté parcoureront ces sillons d’or de la biguine avec la puisante émotion provoquée par le souvenir de leurs amours défuntes. La clarinette de Robert Mavounzy  devient nostalgique à souhait,le drummer Théomel s’en tient-il rigoureusement au rythme (( Zandoli-pa-ti ni-patte)) qui n’a rien à voir avec les élucubrations de commerçants transformés pour la cause en musicoloques ! Bien sûrnous ne pouvions rassembler tous ces airs sans oublier d’y inclure ADIEU FOULARD,ADIEU MADRAS,Ce n’est pas une biguine,mais cette Valse avait sa place dans cet album,car elle est bien Guadeloupéenne. On retrouvera aussi comme au bon vieux temps,les délicieuses histoires d’amour de notre petite île.la clarinette coule en notes pleines ou légères comme pour ces Ninon chastes pour les naïfs, croqueuses de diamants pour les hommes durs dont les coups d’éclat tachaient de sang l’herbe courte des mornes… 

 

Ninon, ce chef d’œuvre antillais de Brisacier aussi douce que son secret,NOU CUISINIERE,cette folle ronde folklorique,TOULOULOU, ce petit crabe des plages à la carapace rouge qui a peur du bruit, comme l’amour heureux,Moune a ou Cé Moune a ou,une myriade d’enchantements… C’est là le propos de cet album qui est aussi inestimable que les pièces rares d’antiquités dont on ne veut pas se débarrrasser…                                                                     

Jean  CHOMEREAU-LAMOTTE. 

 

 

 

 

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Publié dans : Non classé | le 24 juillet, 2009 |Pas de Commentaires »

Prenez Soin de L’héritage-Nou ka Sonje Yo

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Prenez Soin de Lhéritage-Nou ka Sonje Yo
Album : Prenez Soin de L'héritage-Nou ka Sonje Yo
Un Peuple qui a la Mémoire Court est un peuple qui n'a pas d'avenir Prenez soin de l'héritage du (( Vieux )) !
51 images
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Honoré Coppet 

 

Clarinettiste,Saxophoniste,Compositeur et Arrangeur et professeur

 

16 mai 1910 que vient au monde Honoré Boniface Coppet sur la commune du Vauclin à
la Martinique

 

Décédé le 20 mars 1990 dans la commune du Lamentin où il habitait.

 

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 EDUARD BENOIT
Edouard BENOIT
(1940-1997)
Saxophoniste (Soprano,Alto,Ténor
Compositeur et arrangeur
l’un des saxophonistes piliers du jazz guadeloupéen décède des suites d’une longue maladie. Du jeudi 16 au vendredi 17 janvier 1997,
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 ROBERT MAVOUNZY
Né le 2 avril 1917 à Colon (Panama) d\’une mère guadeloupéenne el d\’un père panaméen, Robert Mavounzy avait 11 ans au moment de son arrivée en Guadeloupe
Il est décédé le 24 Mars 1974 à L’hôpital henry Mondor à Créteil.
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SAM CASTENDET
Samuel Sabinus Castendet était né le 30 décembre 1906 à Bezaudin, hameau rural la commune de Sainte-Marie,au nord de

la Martinique
Décédé le 18 Janvier 1993,alors qu’il y séjourne pour quelques jours de vacances.
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ALEXANDRE STELLIO 

 

Fructueux Alexandre, dit Alexandre Stellio ou tout simplement Stellio, est né le 16 avril 1885

 

Commune des Anses-d’Arlets Martinique

 

s\’écroule en scène, le 15 avril 1939 ; il allait avoir 54 ans. Transporté à l\’hôpital de l\’Hôtel Dieu, tout proche,

 

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HENRI GUEDON 

 

Henri Guédon est un artiste-peintre et musicien de jazz martiniquais né le 22 mai 1944 à Fort-de-France et décédé le 12 février 2006 à Paris …

 

des suites d’une opération du cœur,

 

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 Camille Darsières 

 

Camille Darsières (né le 19- mai-1932 à Fort-de-France décéda le 14 décembre 2006) à Fort de France. Avocat et homme politique martiniquais , partisan de l\’autonomie, Camille Darsieres fut député de
la Martinique de 1993 à 2002 .

 

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 MICHAEL JACKSON 

 

Michael Joseph Jackson né le 29 août 1958 à Gary (Indiana) et mort le 25 juin 2009 à Los Angeles (Californie), est un auteur-compositeur-interprète, danseur-chorégraphe, poète et homme d\’affaires américain

 

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Laba Sosseh
Né le 12 mars 1943 en Gambie,
Laba Sosseh a débuté la musique en 63 avec l’African Jazz-
décédé dans la nuit du mercredi 19 au jeudi 20 septembre à l\’âge de 64 ans
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 SEKOU TOURE AHMED
Ahmed Sékou Touré, né le 9 janvier 1922 à Faranah et mort le 26 mars 1984 à Cleveland, est le premier président de
la République de Guinée, en poste de l\’indépendance obtenue de
la France en 1958, jusqu\’en 1984.
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 NEMOURS JEAN BAPTISTE 

 

Né le 2 février 1918 à Port-au-Prince

 

Décédé le 18 mai 1985 à Port-au-Prince

 

Musicien créatif, chef d\’orchestre, compositeur. C\’est aussi l\’inventeur

 

Compas Direct 1955

 

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Sarah Vaughan
Sarah Vaughan (prononcer Sarah Vau_hn) était une chanteuse de jazz américaine née le 27 mars 1924 à Newark dans le New Jersey et décédée à Hidden Hills en Californie, le 3 avril 1990.

 

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ELLA FITZGERARD 

 

Nom Ella Jane Fitzgerald

 

Naissance 25 avril 1917

 

Pays d’origine Newport News, Virginie, États-Unis

 

Décès 15 juin 1996

 

Beverly Hills, Californie, États-Unis

 

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CANNONBALL-ADDERLEY 

 

Julian Edwin « Cannonball » Adderley (né à Tampa (Floride) le 15 septembre 1928, mort à Gary (Indiana) le 8 août 1975) est un saxophoniste alto, et, accessoirement soprano de jazz.

 

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 Nina Simone 

 

Nina Simone, de son vrai nom Eunice Kathleen Waymon, née le 21 février 1933 à Tryon (Caroline du Nord) USA, décédée le 21 avril 2003 à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône, France), est une pianiste et chanteuse américaine

 

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Dizzy Gillespie 

 

John Birks « Dizzy » Gillespie, né à Cheraw en Caroline du Sud le 21 octobre 1917, mort le 6 janvier 1993, était un trompettiste, compositeur et chef d\’orchestre de jazz américain.

 

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COLEMAN HAWKINS
Coleman Hawkins, dit Bean (haricot), (21 novembre 1904 – 19 mai 1969) était un musicien américain, saxophoniste ténor de jazz. Il fut l’un des solistes majeurs du middle jazz.
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NAT KING COLE
Nathaniel Adams Coles
surnommé Nat King Cole
est un chanteur et pianiste de jazz et de rhythm and blues né à Montgomery, Alabama, États-Unis d\’Amérique, le 17 mars 1919, et mort à Santa Monica, Californie, États-Unis d\’Amérique, le 15 février 1965.

 

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 MILES DAVIS
Miles Dewey Davis III (26 mai 1926, Alton, Illinois – 28 septembre 1991, Santa Monica, Californie) est un compositeur et trompettiste de jazz américain.
Miles Davis fut à la pointe de beaucoup d\’évolutions dans le jazz
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SIDNEY BECHET
Sidney Bechet (né le 14 mai 1897 à
La Nouvelle-Orléans, États-Unis d\’Amérique et décédé le 14 mai 1959 à Garches (France) est un clarinettiste, saxophoniste et compositeur américain de jazz. est à

 

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 DON BYAS
BYAS « Don » Wesley Carlos.
Saxophoniste ténor américain
Né Le 21-Octobre-1919 Muskogee,Oklahoma- Décédé Le -24-Août-1972 à
-Amsterdam, Pays Bas
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CANNONBALL-ADDERLEY
Julian Edwin « Cannonball » Adderley (né à Tampa (Floride) le 15 septembre 1928, mort à Gary (Indiana) le 8 août 1975) est un saxophoniste alto, et, accessoirement soprano de jazz.

 

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DUKE ELLINGTON
Edward Kennedy Ellington était un pianiste, compositeur et chef d\’orchestre américain né le 29 avril 1899 à Washington et mort le 24 mai 1974 à New York.
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Vicentico Valdès 

 

Vicentico Valdes Né à
La Havane

 

Le 10 Janvier 1921,

 

Décédé à New York

 

Le 26-Juin 1995

 

Vicentico Valdès était devenu en 1930 le chanteur du Septeto Nacional d\’Ignacio Pineyro.

 

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 CACHAO LOPEZ 

 

Israël \”Cachao\” López (né le 14 septembre 1918 à
La Havane, la capitale de Cuba et mort le 22 mars 2008 à Coral Gables en Floride aux États-Unis) était un contrebassiste et compositeur cubain de génie , considéré comme l\’ « inventeur » du mambo.

 

 

 Arsenio Rodríguez 

 

Arsenio Rodríguez (né Ignacio de Loyola Rodríguez Scull) le (30 août 1911 – décédé le 31 décembre 1971) était un musicien cubain qui a inventé le son montuno, mélange de son cubain et du guaguanco

 

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 Héctor Lavoe 

 

Héctor Lavoe (30 septembre 1946-29 Juillet- 1993), né Héctor Juan Pérez Martinez à Ponce (Porto Rico), était un chanteur salsa très connu dans les années 1970 et les années 1980.

 

Son nom est fréquemment associé à celui du tromboniste Willie Colón.

 

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Alfredo Rodriguez
\”Le pianiste Alfredo Rodriguez, né à
La Havane en 1936, est décédé à l’hôpital Bretonneau, à Paris le lundi 3 octobre 2005 des suites d’un cancer contre lequel il avait courageusement lutté pendant plusieurs années

 

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 JOE
CUBA 

 

Joe Cuba est décédé le 15 février à l’âge de 78 ans. Né Gilberto Miguel Calderón en 1931 à New York de parents portoricains arrivés dans les années 20, il était considéré comme le père du boogaloo, ce cocktail de rythmes latinos et afro-cubains et de soul

 

 

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Nina Simone
Nina Simone, de son vrai nom Eunice Kathleen Waymon, née le 21 février 1933 à Tryon (Caroline du Nord) USA, décédée le 21 avril 2003 à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône, France), est une pianiste et chanteuse

 

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 Pérez Prado 

 

Dámaso Pérez Prado est né le 11 décembre 1916 à Matanzas à Cuba et décédé le 14 septembre 1989 à Mexico au Mexique.

 

 

On l\’a surnommé le roi du Mambo.

 

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 TITO PUENTE 

 

Tito Puente (Ernesto Antonio Puente Jr son vrai nom et des origines portoricaine) ( New York : 20 avril 1923 – New York : 31 mai 2000) est un musicien très populaire -On le surnomme El rey del timbal (le roi du timbal).

 

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CELIA CRUZ 

 

Celia de
la Caridad Cruz Alfonso alias Celia Cruz (21 octobre 1925 – 16 juillet 2003) était une chanteuse de musique cubaine et de Salsa. Elle était originaire de Santo Suarez, un quartier pauvre de
La Havane. Enfant, elle gagna sa première paire de chaus

 

 

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Benny Moré
Benny Moré chanteur et compositeur cubain Maximiliano Bartolomé Moré Gutierrez, né le 24 août 1919 à Santa Isabel. Il est décédé (de cirrhose) le 19 février 1963, agé de 43 ans, à 9h15 dans le lit n°22 de la salle H de l\’Hôpital de

La Havane.
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 ISAAC HUYES 

 

Naissance 20 août 1942

 

Covington, États-Unis

 

Décès 10 août 2008 (à 65 ans)

 

Memphis, États-Unis

 

Profession(s) Chanteur

 

Compositeur

 

Genre(s) Soul

 

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 Marvin Gaye
Le chanteur américain Marvin Pentz Gaye est assassiné d\’un coup de fusil par son père le révérend Marvin Gaye Senior au cours d\’une violente Alias Le Prince de

la Soul
Nom Marvin Pentz Gay Jr.
Naissance 2 avril 1939

 

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Charles Parker  Alias Yardbird Bird 

 

Zoizeau

 

Nom Charles Parker, Jr.

 

Naissance 29 août 1920

 

 

Pays d’origine Kansas City, Missouri

 

États-Unis

 

Décès 12 mars 1955

 

New York

 

Profession(s) Saxophoniste

 

Compositeur

 

Genre(s) Jazz

 

Bebop

 

Instrument(s) Saxoph

 

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 Sam Cook 

 

Nom Sam Cook

 

Naissance 22 janvier 1931

 

Clarcksdale, Illinois (États-Unis)

 

Pays d’origine Américaine

 

Décès 11 décembre 1964

 

Profession(s) Chanteur, compositeur

 

Genre(s) Gospel, Soul

 

Années actives 1950-1964

 

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 Wilson Pickett 

 

Wilson Pickett était un chanteur américain de Soul et de Rhythm and Blues né le 18 mars 1941 à Prattville (Alabama), décédé le 19 janvier 2006 d\’une crise cardiaque, à Reston (Virginie).

 

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James Brown
James Joseph Brown, alias James Brown ou The Godfather of Soul, était un chanteur et musicien américain. Il est né le 3 mai 1933 à Barnwell (Caroline du Sud), et est mort le 25 décembre 2006 à Atlanta (Géorgie).
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 Ray Charles
Ray Charles (Ray Charles Robinson) surnommé « The Genius » (le génie) (23 septembre 1930 – 10 juin 2004) est un chanteur et pianiste américain de jazz, de gospel, de blues, de country, de rhythm and blues (origines du R&B) et du style qu\’il popularis

 Jimi Hendrix 

 

James Marshall Hendrix, plus connu sous le nom de Jimi Hendrix, (né Johnny Allen Hendrix le 27 novembre 1942 à Seattle et mort le 18 septembre 1970 à Londres) était un guitariste, chanteur et compositeur américain.

 

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Peter Tosh 

 

Peter Tosh est un chanteur et guitariste

 

né Winston Hubert McIntosh le 9 octobre 1944 à Grange Hill (Jamaïque)

 

et décédé le 11 septembre 1987 à Kingston

 

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Bob Marley 

 

Nesta Robert Marley, dit Bob Marley est un auteur-compositeur-interprète jamaïcain de reggae, né à Nine Miles, paroisse de Saint Ann (Jamaïque) le 6 février 1945 et décédé d\’un cancer à Miami (Floride, États-Unis) le 11 mai 1981

 

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Chuck Berry 

 

Chuck Berry, de son vrai nom Charles Edward Anderson Berry, (né à Saint Louis, Missouri le 18 octobre 1926) est un guitariste, chanteur et compositeur américain

 

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BESSIE SMITH 

 

Naissance 15 avril 1894 à Chattanooga dans le Tennessee

 

 

Pays d’origine États-Unis

 

Profession(s) Musicien, chanteuse

 

Genre(s) Blues

 

Bessie Smith (15 avril 1894 à Chattanooga dans le Tennessee – 26 septembre 1937 à Clarksdale dans le Mississippi)

 

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PAMELO MOUNK\’A 

 

Né le jeudi 10 mai 1945 à Brazzaville (Congo. A l’âge de 9 ans en 1954, il compose sa première chanson. En juillet 1963, il débute la musique dans l’orchestre « Les Bantous de
la Capitale » de Brazzaville.

 

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GORDON Dexter Keith. 

 

Saxophoniste , soprano, ténor et compositeur américain (Los Angeles, Californie, 27-2-1923/Philadelphie, Pennsylvanie, 26-4¬1990). Parmi la clientèle de son père, médecin, figurent deux grands noms du jazz: Duke Ellington et Lionel Hampton.

 

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 CHARLIE PARKER 

 

Parker Charles Christopher charlie ((Bird)) ou ((yardbird)).Saxophoniste alto et compositeur né Kansas City,Kansas,29-8-1920-décédé le a York,le 12-3-1955).

 

Pierre Louiss

 

(de son vrai nom Pierre Louise) est né le 29 juin 1908 à
la Martinique, dans la petite commune -de
La Trinité. 
Pierre Louiss décède le 31 mai 1986, dans sa 78\’ année, au Centre Hospitalier Spécialisé du Carbet à
la Martinique.
 

 

Ernest Léardée

 

Clarinettiste ,saxophoniste,Violoniste,Compositeur ,Arrangeur-était né le 9 décembre 1896, dans le quartier populaire des Terres-Sainville à Fort-de-France.-décédé d’un cancer à son domicile de Fontenay-sous-Bois, 7 rue Gaston-Charle (Val-de-Marne), dans la nuit du 12 au 13 avril 1988 Il repose, avec sa clarinette et son violon, au cimetière communal de cette ville, tombe 1073 ter, allée centrale, 13′ division.

 

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Julien LAFAY, est Né Le 11 Octobre 1918 à Fort de France Martinique

 

Guitariste compositeur et chef d’orchestre WEST INDIES Martiniquais

 

Décédé-le 8 Juillet 2009 dans sa 91éme année

 

 

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  Roussi Turenne

 

Né le 25 Janvier 1932 – Saxophoniste (Alto ,Soprano ,clarinettiste ) de la « Génaration des Grands)) Décédé Le 11 Décembre 1998   Aux Trois-IIets, sa commuune Natal il était âgé de 66ans .

 

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Siméon Félix Valvert, 

 

saxophoniste, chef d’orchestre, compositeur guadeloupéen, est né à Basse-Terre le 21 avril 1905,

 

le vendredi 3 novembre 1995, Félix Valvert s’éteindra paisiblement dans sa ville natale, à 90 ans révolus, dans l’oubli le plus total.

 

 

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CHILDEBERT MOURINET 

 

Childebert Mourinet vient au monde le 26 décembre 1924 à Trois-Rivières (Guadeloupe). Il est élevé à Basse-Terre par son père, tonnelier et accordéoniste. À sept ans, il joue du triangle dans l’orchestre de quadrille familial où figure aussi son grand-père Arson au tambour de basque.

 

Festival International du Saxophone organisé par Germain Cécé en janvier 1996. Quelques jours après, le 9 février 1996, il décède subitement dans la commune de Trois-Rivières à l’âge de 72 ans. Childebert Mourinet fait partie de cette école du bop guadeloupéen dont les figuremarquantes furent les saxophonistes Robert Mavounzy et Émilien Antile.

 

 

 

Albert LIRVAT «  Dit Al Lirvat » 

 

Tromboniste,arrangeur ,guitariste,compositeur et chef d’orchestre

 

Né à Pointe-À-Pitre le 12 février 1916,

 

Al Lirvat est décédé à Paris samedi 30 juin 2007 à l’âge de 91 ans

 

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GERMAIN CALIXTE 

 

Gaston Martine dit « CHABIN »  Nè le 30 Janvier 1922 à Port -Louis en Guadeloupe  -Chanteur Gwo Ka (Son dur métier de pêcheur) Décédé le 3 Mars 1987 

 

 

1922 – 1987 =65 ANS

 

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Robert LOYSON

 

(Chanteur GWO KA-il Anime les Veillée.)

 

Né Le- 23 -Juillet-1928 à Moule Guadeloupe

 

Décédé Le-28-Août-1989

 

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Faysalle Vainduc

Chanteur,Guitarite,Compositeur,

Arrangeur,Interprète

SonVrai Nom Hubert Vainduc

dit Faysalle Vaiduc né 03-Novembre 19

Décédé le 12 Mai-1985 à Bondy,Seine-Saint-Denis

Rue Vainduc à Fort de France (trenelle)

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HURAD COPPET  Clarinettiste   Le 3-Féfrier-1908 à  Rivriere- Salée Martinique 

Décédé Le 22-Novembre 1971 à Fort de France

Après une longue maladie

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Paulo Rosine, né au 

Lamentin le 26 Janvier 1948

 Le 30 janvier 1993 C’est la consternation : Paulo Rosine, Malade depuis

Quelques mois, meurt d’un cancer à 45 ans.

Pianiste autodidacte et surdoué, pourvu d’une extraordinaire mémoire musicale et d’un sens instinctif de l’harmonie,

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Daddy Pulval -1947-2009

 

  percussionniste martiniquais Daddy Pulval est décédé 

Le Jeudi 23-Juillet 2009-hier soir à l’âge de 62 ans 

C’est avec regret que nous avons appris la mort, jeudi soir, d’Alfred Pulval-Daddy, percussionniste émérite de l’orchestre 

la Perfecta. Alfred Pulval-Daddy évolua durant de très longues années au sein de la formation, contribuant à son succès. Il évoluait également avec d’autres groupes et était un passionné des rythmes afrolatins. Homme affable et généreux, il aura lutté avec dignité, jusqu’au bout contre la maladie. Ses amis associés et toute l’équipe de France-Antilles adressent de sincères condoléances à la famille.

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